IPStudy® est un tout nouveau service initié et imaginé par Benoît Goncalves, puis développé par un groupe de 4 étudiants issu de la promotion 2011 du campus troyen de SUPINFO.
Ce site fournit un accès sur des équipements réseaux à distance dans le but de se former et de s’entrainer pour passer des certifications professionnelles.
Les étudiants ont maintenant la possibilité de se former d’avantage et d’accroître leurs connaissances à tout moment. Une simple connexion internet vous permet d’accéder aux équipements réseaux depuis n’importe quel endroit dans le monde à tout moment de la journée.
« Cette idée est née lors de nos révisions respectives pour nos certifications professionnelles, nous n’arrivions pas à trouver du matériel accessible à la demande, nous avons du investir pour nous former, et c’est suite à cela que nous avons pensé mettre notre investissement au service des autres étudiants. »
Le projet IPstudy.net à été qualifié au concours des SUPINFO Community Awards 2011.
Les SUPINFO Community Awards :
Le concours de l’école SUPINFO regroupe les projets effectués par les étudiants de l’école tout au long de l’année 2011. Nous avons du passer une soutenance sur notre campus le mois dernier et avons obtenus la note de 18/20, qualificative pour la deuxième étape du concours.
Pour la deuxième étape, nous devons recueillir le plus de Fans possible sur notre page Facebook, et c’est ici que vous pouvez nous aider:
Si nous obtenons assez de Fans sur cette page, nous serons sélectionnés pour la Finale à Paris en compagnie d’Alick MOURIESSE, Directeur de SUPINFO International University mais également un Jury de Directeurs / Chefs d’entreprises Françaises.
Nous comptons sur vous !
Alors Tweetez, Re-tweetez, Aimez, partagez… etc.
Le Projet IPstudy
La location d’équipements réseaux ne se fait actuellement que sur les sites américains, et est relativement chère et très orienté CCIE. Nous souhaitions proposer le même service pour les étudiants francophones, avec très peu de moyens et orienté vers la certification CCNA® (Cisco Certified Network Associate) : le premier niveau de certification Cisco Systems®.
Nous proposons donc un Laboratoire, mais nous sommes également en train de mettre en place des Travaux pratiques et des cours en ligne (eBooks, Vidéos) qui permettront aux étudiants de se former, en plus des cours reçus dans le cadre de leur scolarité. Les étudiants SUPINFO ont accès à ce service gratuitement, et les externes peuvent également y accéder à partir de 2,5€/heure.
Les équipements du Laboratoire que vous aurez l’occasion de manipuler sont les suivants:
• Les Routeurs Cisco de la gamme ISR 1841, mais également les Cisco 2620xm.
• Les Switch 2950 (L2) et 3550 (L3).
Grande nouveauté de cette année, l’équipement de sécurité Cisco: l’ASA.
La topologie proposée par ipstudy.net permet de pratiquer un maximum de technologies Cisco Systems® parmi lesquelles Spanning-Tree, MSTP, PVSTP+, Etherchannel, Port-security ainsi que tous les protocoles de routages RIPv2, OSPF, EIGRP, IS-IS, MPLS, BGP… idéal pour réviser sa certification CCNA®.
A voir également sur ce blog : Présentation du site IPstudy.net.
juil 11
17
Avez-vous déjà parlé à un professionnel du bâtiment ? A moins d’avoir quelques connaissances techniques ou de s’intéresser au bricolage, vous avez peut-être trouvé le sujet de la discussion un peu compliqué. Vous vous êtes néanmoins attaché à répondre aux différentes questions de l’artisan sans pour autant savoir ou comprendre les impacts engendrés. Ce n’est qu’une fois les travaux effectués que vous vous rendez compte que « ce n’est pas ce que vous aviez demandé ». L’importance de la pertinence et la rigueur de la conversation initiale prend alors tout son sens.
C’est souvent le cas dans le domaine informatique.
D’ailleurs, que ce soit dans le bâtiment ou dans l’informatique, on utilise les mêmes termes pour identifier les parties prenantes. Dans l’exemple utilisé, nous avons :
- deux acteurs : le demandeur [vous !] que l’on appelle aussi Maître d’ouvrage et le réalisateur appelé Maître d’œuvre.
Comme le définit Wikipédia, le maître d’ouvrage (ou maîtrise d’ouvrage, notée MOA) est « la personne (personne morale, privée ou publique) pour le compte de laquelle sont réalisés les ouvrages de bâtiment ou d’infrastructure. Il en est le commanditaire et celui qui en supporte le coût financier (avec des partenaires financiers ou non) ».
Le maître d’œuvre est la « personne chargée par le maître de l’ouvrage de concevoir le bâtiment à construire ou à rénover selon le programme fourni par le maître de l’ouvrage, de diriger l’exécution des marchés de travaux, de proposer le règlement des travaux et leur réception »
En entreprise, les maîtrises d’ouvrage (MOA) sont multiples, elle correspond bien souvent à chaque direction ou « métier » de l’entreprise alors que la maîtrise d’œuvre (MOE) est souvent regroupé dans une direction unique, celle des Systèmes d’Information (souvent résumé à « l’informatique » !).
Et l’AMO(A) ?
Dans le bâtiment comme dans l’informatique, apparaît bien souvent un 3ème acteur qui a pour mission de faire le lien entre les deux autres : l’assistant maitrise d’ouvrage (AMO ou AMOA). Cet acteur a un rôle central dans le bon déroulement de tout projet.
En effet, les deux parties (MOA et MOE) éprouvent bien souvent toutes les difficultés à se comprendre. En effet, le demandeur a un besoin fonctionnel alors que l’autre va y apporter une réponse technique. La compréhension du besoin est alors assez délicate.
C’est pourquoi l’AMO accompagne et aide à la mise en place d’un changement métier planifié au niveau du Système d’Information. Il joue le rôle de médiateur entre l’informatique et le métier. C’est un rôle qui nécessite à la fois une grande diplomatie, des capacités d’écoute et de synthèse et une bonne connaissance technique (ou tout du moins, une première approche).
D’ailleurs, dans les grandes entreprises françaises, il existe bien souvent, dans chaque direction de l’entreprise (Production, Exploitation, Commercial, Ressources Humaines, etc.), une entité transverse dont le rôle est d’assurer l’Assistance Maîtrise d’Ouvrage (AMO).
Ainsi, schématiquement, on a :
Une bonne coordination, une communication adéquate et une certaine compréhension entre ces acteurs sont des piliers indispensables pour permettre une bonne compréhension du besoin et ainsi, une bonne réussite dans les projets informatiques. Si vous comptez faire de « gros travaux » dans votre maison, demandez donc conseil à un architecte ;-) !
juin 11
1
Dans cet article nous allons voir une méthodologie pour la gestion et l’amélioration d’un processus :
La méthode DMO
Cette méthode se rapproche beaucoup de la méthode DMAIC que nous avons pu voir dans l’article précédent (cf : article). C’est la méthode de gestion des processus, utilisée dans le cadre de la mise sous contrôle et de la standardisation des processus
La méthode DMO correspond à Define, Measure, Operate. En regardant de plus près nous voyons qu’il s’agit ni plus ni moins qu’une méthode d’amélioration condensée créer sur la base de la méthode DMAIC cité précédemment. Cette méthode est souvent utilisée pour raccourcir les temps de mise en place et de contrôles lors de l’optimisation de processus.
Define :
Objectif : identifier clairement des critères de performance et établir le rôle du processus ainsi que ses objectifs.
Measure :
Objectif : mise en place des mesures, collecte des données, création des graphiques des données à mesurer (Dashboard).
Operate :
Objectif : déploiement et communication des KPI (indicateurs clés de performance), déploiement des modes opératoires.
Pendant l’exécution de cette méthode DMO :
Les deux premières étapes Define et Measure correspondent :
Alors que la partie Operate est divisée en deux temps :
En espérant que ce court article aura apporté des éléments de réponses sur cette méthode et vous fera gagner du temps dans la gestion de projet
La mise en œuvre de cette méthode s’effectue lors de projet judicieusement choisis et très encadrés.
Tout les projets s’articules autour d’un même axe stratégique qui n’est pas sans rappeler le principe de la Roue de Deming ou PDCA (cf : article).
Pour la méthode Six Sigma nous parlons plutôt du DMAIC qui correspond à Define, Measure, Analyse, Improve, Control.
Les 5 phases peuvent être décrites plus précisément en commençant par la définition du projet (machine, activités …).
Nous pouvons prendre l’exemple d’une chaîne de montage automobile avec pour entrée la commande du client et à la sortie l’expédition de la commande. La méthode DMAIC va nous permettre d’identifier tout les éléments qui ne fonctionne pas correctement et qu’il faudrait améliorer. Il faut savoir qu’un produit de mauvaise qualité peut coûter très cher à l’entreprise en moyenne une chaîne de montage défectueuse coûte 15% du Chiffre d’affaire de l’entreprise et également la perte de satisfaction du client, qui risque de ne pas commander de nouveau.
Nous allons reprendre étape par étape la méthode DMAIC pour apporter quelques explications supplémentaires.
Méthode DMAIC :
1. Define :
Dans cette étape, il s’agit d’identifier les problèmes clairement identifié par rapport au client.
Définir l’objet d’étude, son périmètre, rechercher les données de référence et les valoriser, traduire l’impact sur les clients en terme de valeurs clés (satisfaction …)
Créer une cartographie des processus retenus, identifier les acteurs impliqués dans le processus
Mise en place du calendrier pour le déroulement du projet
2. Measure :
Définir la situation présente à l’aide de mesure, il s’agit de recueillir des données pertinentes.
L’objectif principal est de rechercher des données mesurables caractérisant au mieux le processus concerné par la démarche et ensuite de mesurer le résultat existant.
Identification des variables qui participent au processus, identification des écarts, compréhension du fonctionnement du processus, description précise du ou des problèmes rencontrés.
Carte de process, Matrice de causes à effets, calcul de la maturité du process, diagrammes d’Ishikawa …
3. Analyse :
Après avoir recueilli des informations précises, des points d’amélioration sont mis en évidence pour une analyse statistique des données.
Déterminer les causes premières et les formaliser par des données mesurables, développer des théories sur les causes fondamentales du ou des problèmes lors du processus.
Confirmation des dysfonctionnements par des tests et les acteurs du process
Etude multivariables : détermine les variables et permet de sélectionner les variables à étudier dans les plans de contrôle
Plan d’expérience : étude systématique des variables d’entrée critiques pour déterminer les réglages optimaux (colonne vertébrale de l’amélioration de processus)
AMDEC : détermine les variables à haut risque et les causes des défaillances des variables d’entrée du processus.
4. Improve :
Mise en place des actions les plus efficaces et validation.
Elaboration et mise en place des solutions et validation auprès des acteurs concernés.
Contrôle sur les actions mises en œuvre et effet sur les causes identifiées.
Plan d’expérience …
5. Control :
Les résultats obtenus sont observés et évalués.
Evaluation des variables impliquées et voir si il y a résolution des problèmes identifiés.
Analyse de l’écart entre les données initiales et le résultat obtenu permettant de constater les améliorations. Calculer le nouvel écart type.
Ci-dessous un schéma qui synthétise la méthode DMAIC :
Ce qui ressort de cette méthode, c’est qu’il n’y a rien de révolutionnaire, il s’agit seulement d’un appel au bon sens. Il s’agit d’une mise en œuvre de projet et de tous les outils déjà connu regroupés pour y parvenir. Le plus de la méthode est d’avoir rajouté une boite à outils et un mode d’emploi en redéfinissant la façon dont il fallait les combiner.
avr 11
6
Qu’est ce que le Six Sigma ?
Le Six Sigma est principalement une méthode d’amélioration de la qualité mais également un mode de management qui est basé sur une organisation stricte dédiée à la conduite de projet.
Cette méthode est souvent utilisée pour concilier plusieurs objectifs : doter l’organisation d’actions mesurables et efficaces, réduire les pertes et coûts de la qualité, et bien souvent pour améliorer l’image de marque du groupe.
La méthode Six Sigma répond à une règle basique connus de tous dans le monde du commerce : « Pour satisfaire les clients, il faut délivrer des produits de qualité. »
Les origines de la méthode Six Sigma :
A l’origine il s’agit d’une méthode qualité née dans les usines de Motorola entre 1985 et 1987. Cette méthode devient vite célèbre lorsque Général Electric décide de la reprendre et de l’améliorer pour l’appliquée à ses processus de production.
Cependant la réelle origine de la méthode remonte au 19ème Siècle lorsque Carl Frederick Gauss (1777-1855) introduit le concept de courbe normal qui est la base fondamental de la méthode.
Des années plus tard, Motorola cherche à mettre en place une méthode permettant d’améliorer ses processus de fabrication pour satisfaire au mieux ses clients.
Au début des années 80, le président Bob Galvin à la tête des ingénieurs de Motorola a décidé que les niveaux de qualité traditionnelle qui mesure des défauts dans des milliers d’unités, ne fournissait pas assez de granularité. Au lieu de cela, ils ont voulu mesurer les défauts par million d’opportunités.
Mikel Harry, ingénieur chez Motorola, définit les bases du Six Sigma en s’appuyant sur la méthode de William Edwards Deming (cf : Roue De Deming). Il propose de contrôler l’instabilité des processus de fabrication à l’aide d’outils statistiques en donnant la priorité à l’amélioration continue.
Dans un premier temps limité aux techniques de SPC (Statistical Process Control). Cette méthode à rapidement évoluée pour devenir un véritable mode de management, comprenant l’ensemble des fonctions de l’entreprise.
Une fois la méthode mise en place, Motorola décide d’utiliser cette méthode pour tous les projets. Six Sigma a permis à Motorola de réaliser de puissant gains financiers au sein de son organisation, en réalité, ils ont recensé plus de 16 milliards de dollars d’économies à la suite de sa mise en place et des efforts consenti avec la méthode Six Sigma.
Suite à la publication des chiffres, cette méthode va vite prendre de l’importance dans le monde de l’industrie Américaine et les grandes entreprises vont tour à tour l’adopter :
1985-87 : MOTOROLA – Les bases de la démarche sont posées par l’extension de l’usage des statistiques à tous les processus
1990 : IBM
1991 : Texas Instrument
1993-94 : ABB
1994-96 : Allied Signal, General Electric, Kodak
1996-98 : Nokia, Sony, Polaroid, Toshiba, Ford Motor, Whirlpool, Invensys, etc.
Aujourd’hui : ouverture sur l’Europe
Motorola a développé cette nouvelle norme et a créé une méthodologie et un changement culturel important. A noté que « Six Sigma » est une marque déposée par Motorola.
Concept « Six Sigma » :
La lettre grecque « Sigma » symbolise la variabilité statistique. En statistiques, la lettre grecque sigma σ désigne l’écart type (écart type mesure la dispersion d’une série de valeurs autour de leur moyenne).
Une des formules de l’écart type :
« Six Sigma » signifie donc « six fois l’écart type ».
Le principe de la méthode consiste à faire en sorte que tous les éléments issus du processus concerné, soient compris dans un intervalle s’éloignant au maximum de 3 sigma par rapport à la moyenne générale des éléments composant ce processus.
En réduisant la variabilité lors d’un processus, on réduit le risque de voir le produit (ou service) rejeté par le client car en dehors de ses attentes ou spécifications.
Le principe vise donc à travailler sur le processus afin que seuls des produits conformes aux exigences soient livrés : produire juste dès la première fois en éliminant les coûts liés aux retouches, recyclage, mise au rebut et risque de vente d’un produit non conforme.
Un exemple simple sera la production d’une pièce en grande série tels qu’un boulon. Ce boulon qui est produit est conforme que s’il répond totalement au cahier des charges établis pour sa réalisation. Cependant lors de la production en grande quantité, il arrive que certaines pièces ne répondent pas à tous les critères établis initialement. La méthode Six Sigma vise à améliorer la production pour que le maximum de pièces produite soit en accord avec le cahier des charges, on ne contrôle pas les boulons produits mais on s’assure que le processus est fiable.
Ce processus ne s’applique pas qu’à la production, mais on peut l’appliquer à tout les processus dont la performance est mesurable.
Nous pouvons établir que plus le sigma est élevé moins il y aura d’erreur dans le processus :
En pratique on fixe la limite à 6σ, mais en réalité cette limite est très difficilement atteignable et la grande majorité des entreprises font le choix de rechercher à atteindre le 3σ ou 4σ. Il faut garder à l’esprit que l’objectif final du Six Sigma n’est pas d’atteindre la perfection, mais un niveau acceptable par le client.
Toutefois certaines applications exigeantes comme l’aéronautique peuvent demander un objectif de 20σ.
Je vous recommande l’ouvrage ci dessous, si vous souhaitez en apprendre plus sur la méthode Six Sigma de façon ludique :
Dans toutes les entreprises nous entendons parler de système d’information mais savons nous réellement quel est la signification de terme « Système d’Information ou SI » ?
Dans cet article nous allons essayer de répondre à cette question en expliquant de manière simple et concrète ce que tout cela représente.
Une entreprise crée de la valeur en traitant de l’information, notamment pour les sociétés de service. Nous pouvons donc dire que l’information possède une valeur et celle-ci est d’autant plus grande qu’elle contribue à l’atteinte des objectifs de l’entreprise.
Un système d’Information (noté SI) est un ensemble organisé de ressources (matériels, logiciels, personnel, données et procédures) qui représente l’ensemble des éléments participant à la gestion, au traitement, au transport et à la diffusion de l’information au sein de l’entreprise.
L’utilisation de nouvelles technologies telles que l’informatique, l’électronique et les télécommunications permettent d’automatiser et de dématérialiser le travail que nous faisions jusqu’à maintenant.
Dans cet article, je vais essayer vous présentez la méthode KAIZEN, très régulièrement utilisée dans l’IT Governance.
Que veut dire KAIZEN ?
Kaizen est un terme japonais qui est l’association de deux mots qui sont :
En Français la traduction littérale serait l’Amélioration Continue.
Comme nous l’avons vu avec ITIL les entreprises mettent en place de nombreux Process, cependant il ne faut pas oublier de faire vivre les Process, si vous ne voulez pas les voir disparaître parmis tout les autres procédures existantes.
Tout au long du cycle de vie d’un processus il est nécessaire de le mettre à jour pour pouvoir répondre à des demandes particulières ou évolutives et continuer à évaluer la performance de notre processus après la mise à jour avec les nouveaux éléments.
Je vous présente ci-dessous un Mode Opératoire de mise à jour de Process que j’ai eu l’occasion de réaliser pour expliquer de manière générique les évènements et les jalons s’appliquant à une mise à jour.
Je ne dis pas que cette méthode est toujours applicable, cependant je pense que vous verrez que dans nombreux cas vous pourrez faire vivre votre Process au travers de ce mode opératoire.
sept 10
22
Dans cet article je vais tâcher de vous présentez les évolutions majeur des deux dernière versions d’ITIL.
Comme nous l’avons vu dans l’article précédent : « Qu’est ce que ITIL : » ITIL V2 est encore aujourd’hui la version la plus implémentée dans les entreprises.
ITIL V2 se présente sous la forme d’un ensemble de 10 livres regroupés en sept domaines, chacun couvrant un aspect particulier de la gestion des services liés aux Technologies de l’Information :
août 10
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La Roue de Deming est une méthode de gestion de qualité plus communément appelé PDCA (pour Plan, Do, Check, Act).
Cette méthodologie tire son nom du statisticien William Edwards Deming qui à défauts de l’avoir créé l’a rendu populaire aux yeux du monde dans les années 1950, notamment en présentant l’outil à la Fédération des organisations économiques japonaises (Nippon Keidanren).
Cette méthode est avant tout un moyen mnémotechnique permettant d’identifier facilement les étapes à suivre pour améliorer la qualité au sein d’une organisation, qu’il s’agisse de la stratégie même de l’entreprise ou même de process interne.
La méthode PDCA est une démarche cyclique d’amélioration qui permet à chaque fin de cycle de remettre en question toutes les actions précédemment menées afin de les améliorer. Cette méthode tout comme la méthode Kaizen peut s’appliquer à la vie de tous les jours dans tous les domaines mais nous y reviendrons dans un prochain article.